distance J'ai lu qu'il y a un "débat du mois" en cours sur la plateforme sur le télétravail. En ce qui me concerne, ce dernier me fut salutaire d'une manière un peu originale.

Étant l'objet disons, d'une attention négative de tous les instants de la part de mon employeur, le télétravail m'a permis...de souffler un peu!

Explication: deux jours par semaine en télétravail, je peux, pendant ces journées, avoir un peu de sérénité pour accomplir ce que j'ai à faire. Du coup, et compte tenu des circonstances, je le fais beaucoup mieux que lorsque je suis au bureau.

On aurait pu penser que la distance aurait accru le phénomène de surveillance; il n'en est rien. Dés que je ne suis plus sous les yeux de mon employeur, les actions négatives s'arrêtent.

Pas comme vendredi dernier pendant lequel j'ai passé l'après-midi à effectuer diverses tâches sous le regard constant dudit employeur qui passait son temps à m'interrompre en disant:

- "Alors, tu as ce truc que j'ai demandé?" "Et celui-là? Tu l'as?""Tu ne sais pas t'y prendre, si je peux te donner un conseil, voilà comment il faut faire..." "Bon, laisses, je vais le faire; passes-moi le téléphone, non, allez, je vais le faire". Jusqu'à plus soif.

Décidant finalement de m'éloigner un peu (dans la pièce d'à côté) elle choisit alors de m'attendre devant la porte pour me dire:

- "Voyons, ne sois pas une victime!".

Je vous jure que c'est vrai! Si ce n'est pas le portrait d'un pervers...

Tout ceci va s'arrêter à la fin du mois; rupture de la période d'essai à son initiative. Et c'est bien la première fois 1/ que ça m'arrive 2/ que je m'en réjouis.

Donc, le télétravail est éminemment salutaire! Encore une fois, dans ce cas de figure bien précis, qui reste, je l'espère, une exception limitée...

Illustration